 Le beat, le son, le club. Laurent Wolf baigne dans cette sainte
trilogie nocturne depuis ses débuts, quant à 12 ans déjà il trafiquait les platines dans sa chambre de gosse à Mantes La Jolie. Une vie entière dédiée au boom boom beat , celui de la dance, de la musique électro et des nuits à 125 BPMs. C’est en effectuant ses premiers sets dans une discothèque de la banlieue parisienne que Laurent est repéré par le directeur du Queen, qui lui propose une soirée hebdomadaire disco dans le club mythique des Champs Elysées. Soirées électro, mousse, Muscle Factory : Laurent fait les nuits du Queen dès 1992 pendant 10 ans, animant jusqu’à trois nuits par semaine. Le Queen est le marchepied de Laurent pour une carrière discographique. Après quelques années à enchaîner les remixes pour les autres, c’est le déclic : Laurent veut produire du son sous son nom. En 1995, « House Train », numéro 1 des clubs, est la première preuve tangible du talent de Laurent pour la production house. Mais le big bang de Laurent Wolf sera « Saxo », tube dancefloor qui triomphe sur les pistes de danse du monde entier et qui sera, avec « Calinda », le fleuron du premier album, SUNSHINE PARADISE, double CD qui impose la griffe Laurent Wolf : une musique cadencée, aux drums travaillées,aux basses puissantes et aux percussions nerveuses. Il vend 200.000 maxis vinyles dans 50 pays. On retrouve « Saxo » et « Calinda » sur des centaines de compilations à travers le monde. En parallèle, Laurent consolide ses structures discographiques : après la création du label DARKNESS en 2002, les satellites AFRODYNAMIC et RITMODYNAMIC suivent en toute logique. Pour chaque album, Laurent réinvestit dans de nouvelles machines. Histoire de changer sa manière de travailler et de créer des nouveaux sons. Ses disques sont désormais composés de A à Z, rythmiques, basses et voix. En 2004, il sort les compilations POSITIV ENERGY et AFRODYNAMIC, toutes deux couronnées de succès. La cote de Laurent continue de grimper, en dépit (ou peut-être à cause ?) de sa reluctance à jouer les vedettes. Travailleur acharné, il installe son studio chez lui afin d’être toujours prêt à enregistrer, tout en continuant à sillonner le monde de la nuit, faisant escale à Taiwan dans une boîte de 3000 personnes en forme de soucoupe volante, mixant pour le jour de l’an au Chili face à 15.000 clubbers, en Colombie sur une plage devant 25.000 personnes, à Mexico,à Moscou ou au Pacha de Barcelone … En 2006, c’est l’heure de passer à la suite, toujours plus loin, toujours plus haut. Le résultat ? Un album ambitieux, riche et d’un rare éclectisme, intégrant aussi bien des morceaux hors format (le surprenant « QUIET TIME ») que des hits uptempos (« COME ON », FIRE », « HIGHT UP ») et des curiosités, comme cet « ARIGATO » original aux accents japonais qui annonce un futur radieux et forcément international. Fan de SEAL et de new wave à l’ancienne (New Order, Dépêche Mode), Laurent Wolf est désormais un incontournable de la scène club, et son hit avec le titre « ANOTHER BRICK » prouve qu’il a le talent pour aller ailleurs, du milieu de la nuit vers la lumière du grand public. Apres les succes des tubes planetaires « NO STRESS » et « WASH MY WORLD »,Laurent Wolf se place sur l’échiquier mondial de la dance music
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